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Déjà six ans qu’on se retrouve fin novembre, qu’on se reconnaît dans la foule, qu’on danse ensemble pour résister au monde extérieur qui nous fait serrer les dents.
C’est devenu notre rituel. On recommence parce que ça nous fait du bien, parce que ça nous rappelle qu’on existe ensemble, parce qu’on en a besoin.
Cette année encore, Kara Garnier nous invite dans un monde peuplé de créatures hybrides et lumineuses qui se célèbrent dans un paysage entre deux mondes. C’est exactement ça, le Girls Don’t Cry : un endroit pour celles et ceux qui débordent des cases, qui inventent leurs propres formes, qui dansent même quand tout brûle autour.
Pendant deux soirées, La Cabane devient autre chose. De la musique qui part dans tous les sens, douce, ravageuse, expérimentale, dansante. La scénographie transforme l’espace, des performances surgissent là où on ne les attend pas, des créateur·ices exposent leur travail, des univers se déploient dans chaque recoin. On ne vient pas seulement pour la musique, on vient habiter un monde qu’on aurait voulu inventer.
Si tu connais le festival, tu sais déjà. Si c’est la première fois, bienvenue, tu es exactement là où tu dois être.
Le festival est co-construit par les équipes de La Petite et un groupe de bénévoles. Le dispositif Main Forte est présent pour que chacun·e s’y sente à l’aise et en sécurité.
On se retrouve les 27 et 28 novembre.